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Le ski alpin

Le principe de gravir un sommet pour le descendre à ski le plus rapidement possible a été inventé plusieurs fois de manière indépendante mais c'est un anglais, Arnold Lunn, qui fut le premier à l'organisé comme un véritable sport en 1897 à Chamonix alors qu'il n'a que dix ans.

C'est ensuite en 1924 que sont créées la Fédération internationale de ski (FIS) et la Fédération française de ski (FFS), année où sont organisés les premiers Jeux olympiques d'hiver à Chamonix. Toutefois, ces organismes ne reconnaissent pas encore le ski alpin et le terme « ski » est réservé exclusivement pour désigner le ski nordique. Seul le ski nordique est d'ailleurs présent au programme de ces premiers rendez-vous internationaux qui furent reconnus plus tard comme les premiers Jeux olympiques d'hiver. De même, le fameux « Premier concours international de sports d'hiver » organisé à Montgenèvre du 10 au 12 février 1907 par l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques (USFSA) ne concernait que le ski nordique. En 1928, la première « Classique » du ski alpin, l'Arlberg-Kandahar eut lieu à Sankt Anton am Arlberg, sous l'autorité d'Arnold Lunn et de son ami Hannes Schneider.
Arnold Lunn présente la même année un projet d'intégration du ski alpin au congrès de la FIS à Saint-Moritz. Cette motion est repoussée en raison d'une opposition catégorique des pays nordiques. Lunn ne se décourage pas, et présente une nouvelle demande en 1930 à Oslo. Les pays nordiques se montrent moins catégoriques et autorisent la création de compétitions tests, mais sont toujours hostiles à l'admission du ski alpin au programme olympique. Lunn peut ainsi organiser la première édition des championnats du monde à Mürren en 1931 sous l'accord de la FIS. Le Comité international olympique (CIO) suit et intègre finalement le ski alpin aux Jeux olympiques d'hiver de 1936 à Garmisch-Partenkirchen.
L'essor du ski est rapide en France à la fin des années 1930, la Fédération française de ski passe de 7.000 adhérents en 1930 à près de 50.000 en 1939. Le succès du ski français en compétition, le développement des loisirs et les préoccupations d'aménagement du territoire vont amener au développement du ski populaire. L'Etat français met d'ailleurs en œuvre le « Plan neige » (1961 à 1971) pour développer le tourisme de montagne.

Aujourd'hui, le tourisme de montagne est devenu incontournable et ce sont de nombreux skieurs qui chaque année, dévalent nos pistes en toute quiétude !!!

Le matériel de ski alpin

Le ski alpin se pratique normalement avec deux bâtons (un pour chaque main) et deux skis (un pour chaque pied). Le contrôle des skis est assuré par l'utilisation de chaussures de ski maintenues aux skis par des fixations. Un casque est recommandé pour protéger la tête des impacts entraînés par une collision avec la neige, d'autres skieurs. Lors des compétitions le port de ce casque est obligatoire, en cas de course importante, les skieurs sont équipés de combinaisons collantes à la peau. Elles améliorent la pénétration dans l'air et leurs élasticités aident le mouvement.

Le ski :

Le ski est évidemment l'élément essentiel puisqu'il est l'intermédiaire entre le skieur et la neige et par conséquent permet au skieur de glisser. Le ski s'est extraordinairement complexifié au fil des années pour aboutir aujourd'hui à une forme et à une structure de haute technologie. Il est partagé en trois parties : l'avant du ski ou spatule, l'arrière du ski ou talon, le milieu du ski (sous les chaussures) ou patin.
Le ski parabolique est un modèle de ski profilé lancé par Elan et dont le nom fait référence à la forme des bords du ski. Cette forme de parabole permet au ski, si le skieur exerce une pression suffisante, de fléchir pour épouser la forme d'un virage en taillant la neige. Le skieur gagne donc en vitesse, puisque le ski ne dérape plus pendant le virage.

Bâton de ski alpin :

Le bâton est un élément déterminant dans la pratique du ski, même si pour le débutant il s'avère gênant et inutile. En effet, celui-ci contribue à l'équilibre du skieur et permet le déclenchement du virage en servant d'axe de rotation. Pendant le schuss, le bâton est également utilisé pour parfaire la position de l'œuf.
Le bâton ne doit pas être trop court ni trop long. Lorsqu'il est planté dans la neige, le skieur qui le tient doit avoir l'avant bras qui forme un angle droit avec le bras. Trop court, le bâton ne permet pas de toucher la neige et devient alors inutile. Trop long, il devient gênant.
À environ 5 cm du bout de chaque bâton se trouve une rondelle. Cette rondelle permet au skieur de pouvoir planter le bâton dans la neige sans que celui-ci ne s'enfonce trop. Cela est particulièrement utile dans le cas de neige poudreuse ou molle.
En compétition, particulièrement pendant les épreuves de vitesse, le bâton est profilé pour épouser la forme du corps du skieur lors du schuss. La rondelle est également courbée en forme de cône pour améliorer sa pénétration dans l'air.

La chaussure de ski :

La chaussure de ski permet au skieur de contrôler ses skis. Pour ce faire, le soulier doit épouser et serrer le pied et, ainsi, transmettre les mouvements des jambes et des pieds.

Les fixations :

La fixation permet de relier la chaussure du skieur au ski. La fixation est aujourd'hui un composant capable de supporter les brusques secousses du ski tout en pouvant se relâcher en cas de chute. Il est indispensable de faire régler sa fixation selon les normes en vigueur. La norme internationale est l'ISO 11088.

Les normes permettent un réglage personnalisé en tenant compte :

    • du poids du skieur,
    • de la taille du skieur,
    • de la longueur de la semelle de la chaussure.

Ces trois éléments permettent d'obtenir selon le sexe un indice de réglage qui doit être modifié pour tenir compte :

    • de l'age du skieur,
    • du niveau du skieur,
    • de sa condition physique,
    • de son style de ski.

Le réglage d'une fixation est donc un compromis subtil de 8 paramètres pour que la chaussure tienne au ski sans que cela devienne dangereux en cas de chute. Il est indispensable que le réglage soit fait en tenant compte des normes selon les critères ci dessus.
Un réglage trop serré est dangereux puisqu'en l'absence de déclenchement, le skieur pourra se blesser au niveau du membre inférieur. Un réglage trop souple peut aussi être dangereux puisque la fixation va s'ouvrir de manière intempestive et peut provoquer la chute du skieur et un traumatisme de n'importe quelle partie du corps.

Le casque :

Bien qu'il ne fasse pas partie intégrante du matériel nécessaire à la pratique du ski alpin, le casque est une pièce d'équipement prisée par un grand nombre de débutants et d'experts. Il est fortement recommandé pour tous et notamment sur les pistes des 3 Gliss !!!

Source : WIKIPEDIA